Simulateur PEA

pas de CB requise
sans engagement
14 jours d’essai gratuit

À propos de Gustav

Gustav synchronise tous vos comptes (banques, livrets, assurance-vie, PEA, immobilier) et vous aide à piloter votre patrimoine et vos investissements depuis un seul endroit.

Gustav est enregistré Conseiller en Investissements Financiers (CIF) auprès de l’ORIAS.

Combien rapporte un PEA en 2026 ?

Un PEA ne verse pas d’intérêt fixe comme un livret. Ce qu’il rapporte dépend de ce que vous y placez, de la durée pendant laquelle vous laissez l’argent travailler, et du rendement de vos placements. Le simulateur combine ces trois éléments pour estimer la valeur de votre plan année après année.

La force du PEA, c’est la capitalisation. Vos gains restent dans le plan et produisent à leur tour des gains, sans passer par la case impôts tant que vous ne retirez rien. Sur vingt ans, c’est cet effet boule de neige qui fait la plus grande partie du résultat, davantage que vos versements eux-mêmes.

Quel rendement peut-on espérer d’un PEA ?

Tout dépend de ce que vous mettez dedans. Un PEA investi en actions ou en ETF éligibles (des fonds cotés qui regroupent tout un panier d’actions en une seule ligne) a historiquement rapporté de l’ordre de 7 à 9 % par an sur longue période, dividendes compris. C’est une moyenne de long terme, pas une garantie : une année, votre plan peut gagner 20 %, une autre en perdre autant.

Le simulateur part sur 7 % par défaut, un repère prudent pour un portefeuille diversifié et patient. Vous pouvez le monter ou le baisser selon votre stratégie. Rien n’est promis en Bourse, et c’est justement pour cela qu’un PEA se pense sur au moins huit à dix ans, le temps de lisser les à-coups des marchés.

Combien rapporte un versement de 200 € par mois ?

Prenons un cas concret. En versant 200 € par mois pendant vingt ans, avec un rendement de 7 %, votre PEA atteindrait environ 104 800 €. Vous auriez versé 48 000 € de votre poche : le reste, soit près de 57 000 €, est de la plus-value.

Et l’impôt ? Comme le plan a dépassé cinq ans, un retrait ne serait taxé qu’à 18,6 % sur ce gain, environ 10 600 €. Il vous resterait à peu près 94 200 € net d’impôt, ce que le simulateur affiche directement.

Autrement dit, plus de la moitié du capital final ne vient pas de votre effort d’épargne, mais du temps. Changez le montant, la durée ou le rendement dans le simulateur : c’est votre situation, pas une moyenne, qui s’affiche.

Comment est imposé un PEA avant et après 5 ans ?

La fiscalité du PEA tient en une idée : tant que vous ne retirez rien, vous ne payez aucun impôt. Tout se joue au moment du retrait, et surtout au passage des cinq ans. C’est ce cap qui fait basculer votre plan vers un taux réduit, et le simulateur ajuste l’impôt en conséquence dès que vous modifiez la durée.

Avant cinq ans, un retrait ferme le plan et vos gains sont taxés à 31,4 %. Après, l’impôt sur le revenu disparaît et il ne reste que 18,6 % de prélèvements sociaux, ces contributions (la CSG en tête) qui financent la protection sociale et s’appliquent à presque tous les revenus du capital. C’est toute la différence entre un placement ordinaire et le compte le moins taxé pour investir en actions européennes.

Que se passe-t-il si vous retirez avant 5 ans ?

Retirer avant le cinquième anniversaire du plan a une conséquence lourde : cela ferme le PEA. Vous perdez l’ancienneté fiscale que vous aviez commencé à accumuler, ces années qui vous rapprochaient du taux réduit.

Sur les gains, vous payez la flat tax de 31,4 %, aussi appelée prélèvement forfaitaire unique. Elle réunit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Quelques situations permettent d’y échapper : le licenciement, l’invalidité ou la mise à la retraite anticipée, ainsi qu’une sortie pour créer une entreprise, autorisent un retrait anticipé sans perdre l’avantage fiscal.

Quelle fiscalité après 5 ans ?

Passé cinq ans, le PEA tient sa promesse. Les gains que vous retirez sont exonérés d’impôt sur le revenu : il ne reste plus que les prélèvements sociaux, à 18,6 %.

Attention au raccourci le plus répandu. Un PEA de plus de cinq ans n’est pas « totalement exonéré » : il échappe à l’impôt sur le revenu, mais pas aux prélèvements sociaux. Sur 10 000 € de plus-value, vous payez 1 860 € et gardez 8 140 €.

Ce taux de 18,6 % est récent : les prélèvements sociaux sur les gains de Bourse sont passés de 17,2 % à 18,6 % au 1er janvier 2026.

Comment est calculée la plus-value d’un retrait partiel ?

Après cinq ans, vous pouvez retirer une partie seulement de votre PEA sans le fermer. Vous n’êtes alors imposé que sur la part de plus-value contenue dans la somme retirée, jamais sur le capital que vous aviez versé.

La règle, c’est le prorata : chaque euro retiré contient du capital et du gain dans la même proportion que le plan entier. Si votre PEA vaut 60 000 € dont 20 000 € de plus-values, un tiers de chaque retrait est du gain taxable. Retirez 15 000 €, et seuls 5 000 € seront soumis aux 18,6 %, soit 930 € de prélèvements.

Lire aussi : Fiscalité du PEA en 2026 : avant et après 5 ans, le détail complet des taux, du retrait partiel et de la succession, chiffres sourcés à l’appui.

PEA ou compte-titres : lequel rapporte le plus net d’impôt ?

C’est la comparaison qui décide de l’intérêt réel du PEA. Le compte-titres ordinaire, ou CTO, est l’autre grande porte d’entrée en Bourse : un compte d’investissement sans plafond ni condition, mais privé de l’avantage fiscal du PEA. À rendement égal, les deux peuvent afficher la même valeur brute et pourtant vous laisser des sommes très différentes une fois l’impôt payé, car le compte-titres taxe vos gains à 31,4 % quel que soit son âge.

Sur 10 000 € de plus-value, un PEA de plus de cinq ans vous laisse 8 140 €, là où un compte-titres vous en laisse 6 860 €. L’écart de 1 280 € pour 10 000 € de gain, c’est exactement ce que vaut l’avantage fiscal du PEA. Sur un plan à six chiffres tenu vingt ans, il se compte en dizaines de milliers d’euros.

EnveloppeImpôt sur le revenuPrélèvements sociauxTaux total sur les gains
PEA de plus de 5 ans0 %18,6 %18,6 %
PEA de moins de 5 ans12,8 %18,6 %31,4 %
Compte-titres (CTO)12,8 %18,6 %31,4 %

Dans quels cas préférer le compte-titres ?

Le PEA gagne presque toujours sur le terrain fiscal, mais il a deux limites que le compte-titres ne connaît pas. La première est géographique : le PEA n’accepte que des actions et des fonds européens. Pour investir sur les valeurs américaines ou les marchés émergents en direct, le compte-titres devient incontournable.

La seconde est le plafond de versements. Une fois vos 150 000 € versés, tout nouvel argent à investir passe par une autre enveloppe, et le compte-titres fait partie des options. Enfin, si vous risquez d’avoir besoin de cet argent rapidement, le compte-titres reste plus souple : avant cinq ans, le PEA n’offre encore aucun avantage fiscal et le moindre retrait le referme, là où un compte-titres se pioche librement.

Lire aussi : PEA ou compte-titres : lequel choisir en 2026 ?, l’arbre de décision complet et les cas où le compte-titres reprend la main.

Comment tirer le meilleur de votre PEA ?

Un bon simulateur donne un chiffre ; reste à savoir comment en tirer le meilleur. Trois points font la différence : votre plafond, votre façon d’investir et vos frais.

Le plafond de 150 000 € (300 000 € pour un couple)

Vous pouvez verser jusqu’à 150 000 € sur un PEA. Ce plafond porte sur vos versements, pas sur la valeur du plan : un PEA bien investi peut dépasser 150 000 €, voire les doubler, sans que ce soit un problème. Seuls vos apports sont plafonnés, jamais vos gains.

Comme le PEA se détient individuellement (un plan par personne), un couple marié ou pacsé peut ouvrir un plan chacun, soit 300 000 € au total. Une fois le plafond atteint, vos versements s’arrêtent mais vos capitaux continuent de fructifier. Le simulateur vous montre à tout moment où en sont vos versements.

Faut-il investir en une fois ou progressivement ?

Les deux fonctionnent, et le simulateur vous laisse tester chaque option. Investir progressivement, un montant fixe chaque mois, évite d’avoir à deviner le bon moment pour entrer sur les marchés : vous achetez un peu quand c’est cher, un peu quand c’est bon marché, et vous lissez le prix moyen dans le temps.

C’est souvent le réflexe le plus simple à tenir dans la durée, surtout quand on épargne à partir de son salaire. Un capital de départ, s’il existe, peut être placé d’un coup pour laisser le temps agir plus longtemps. À vous d’ajuster le versement mensuel dans le simulateur pour voir l’effet sur la valeur finale.

Quel impact ont les frais sur votre PEA ?

C’est la ligne la plus discrète et la plus coûteuse. Un rendement de 7 % affiché n’est pas ce que vous touchez si vos placements prélèvent 1,5 % de frais par an : il vous reste 5,5 %. Sur vingt ans, cette différence peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros envolés.

La vraie ligne à surveiller n’est pas tant les frais de votre courtier que les frais internes de vos placements, ce qu’on appelle les frais de gestion des ETF ou des fonds. Privilégier des ETF à frais réduits, souvent autour de 0,2 % par an, est l’un des gestes les plus rentables pour un investisseur de long terme.

Lire aussi : Plafond du PEA en 2026 : 150 000 €, couple et PEA-PME, comment se cumulent les différents plafonds et que faire quand le PEA est plein.

Le simulateur travaille sur des hypothèses ; la réalité, elle, bouge chaque jour avec les marchés. Une fois votre plan ouvert, centralisez vos comptes sur Gustav pour suivre la valeur réelle de votre PEA, vos plus-values et ce qu’elles pèseraient à la sortie.

Questions fréquentes sur le simulateur PEA

Le simulateur PEA est-il fiable ? Il donne des ordres de grandeur, pas une promesse. Les taux fiscaux qu’il applique sont exacts et à jour de 2026 (18,6 % après cinq ans, 31,4 % avant). Le rendement, lui, reste une hypothèse que vous choisissez : les marchés ne montent pas en ligne droite, et une simulation à 7 % par an ne dit pas ce que vaudra réellement votre plan dans vingt ans. C’est un outil d’aide à la décision, pas une garantie.

Peut-on retirer de l’argent d’un PEA avant 5 ans ? Oui, mais cela ferme le plan et rend les gains imposables à 31,4 %. Vous récupérez votre argent, vous perdez l’ancienneté fiscale accumulée. Quelques situations, comme un licenciement, une invalidité ou la création d’une entreprise, permettent de retirer sans cette pénalité.

Que se passe-t-il quand le plafond de 150 000 € est atteint ? Vos versements s’arrêtent, mais votre PEA continue de fructifier. Le plafond limite ce que vous apportez, pas la valeur que votre plan peut atteindre. Pour l’épargne qui arrive ensuite, il faut se tourner vers une autre enveloppe, comme un compte-titres ou une assurance-vie.

Faut-il déclarer son PEA aux impôts ? Tant que vous ne retirez rien, vous n’avez rien à déclarer : les gains restent à l’abri dans le plan. L’année d’un retrait, votre banque vous transmet un récapitulatif et vous reportez les montants sur votre déclaration. Sur un PEA de plus de cinq ans, seuls les prélèvements sociaux sont dus, en général prélevés directement.

Quelle est la différence entre un PEA et un PEA-PME ? Le PEA-PME suit exactement la même fiscalité que le PEA classique, mais il est réservé aux petites et moyennes entreprises. Son intérêt est un plafond de versements plus élevé : cumulés, un PEA classique et un PEA-PME ne peuvent pas dépasser 225 000 € de versements au total. En contrepartie, il investit dans des sociétés plus petites, donc plus volatiles.

Rédigé par l’équipe Gustav. Gustav est immatriculé en tant que CIF (Conseiller en Investissements Financiers) auprès de l’ORIAS. Les chiffres de cette page sont des simulations : ils donnent des ordres de grandeur, pas des garanties, et ne constituent pas un conseil en investissement. Investir en Bourse comporte un risque de perte en capital, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Dernière mise à jour : juillet 2026.