Simulateur compte-titres
Le simulateur de compte-titres de Gustav répond à deux questions. Ce que votre portefeuille peut rapporter une fois l’impôt payé, avec l’onglet « Je projette », et ce que vous devez au fisc sur des ventes déjà faites, avec l’onglet « J’ai vendu ». Il est gratuit, sans inscription, et applique les taux de 2026 : vos gains supportent 31,4 % au total, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
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Dans cet article
À propos de Gustav
Gustav synchronise tous vos comptes (banques, livrets, assurance-vie, PEA, immobilier) et vous aide à piloter votre patrimoine et vos investissements depuis un seul endroit.
Gustav est enregistré Conseiller en Investissements Financiers (CIF) auprès de l’ORIAS.
Combien rapporte un compte-titres, net d’impôt ?
Un compte-titres, souvent abrégé en CTO, est un compte qui sert à acheter et à conserver des actions, des obligations ou des ETF, sans plafond de versement, sans durée minimale et sans marché interdit. Ce qu’il rapporte dépend de quatre choses : ce que vous y mettez, le temps que vous laissez à l’argent pour travailler, le rendement de vos placements, et les frais, qu’on oublie presque toujours.
L’onglet « Je projette » combine ces quatre paramètres, puis déduit l’impôt que vous paieriez en revendant tout à la fin. C’est important pour lire le résultat : le montant affiché est ce qu’il vous resterait si vous vendiez, pas ce que vous devez en cours de route.
Avec les valeurs de départ proposées, 10 000 € au départ et 300 € par mois pendant quinze ans à 7 %, le compte atteint 124 009 €. Vous auriez versé 64 000 € de votre poche, et la plus-value, c’est-à-dire la différence entre ce que valent vos titres et ce que vous les avez payés, s’élève à 60 009 €.
En revendant tout, vous paieriez 18 843 € d’impôt et votre capital net s’établirait à 105 166 €.
Ce qui frappe dans ces 105 166 €, c’est la part qui ne sort pas de votre poche. Près de la moitié du capital final vient des gains accumulés, pas de vos versements.
Quel rendement retenir dans la simulation ?
Le simulateur part sur 7 % par an, l’ordre de grandeur d’un portefeuille d’actions diversifié sur longue période, dividendes compris. C’est une moyenne de très long terme, pas une promesse : certaines années rapportent 20 %, d’autres vous font perdre autant.
Si vous investissez surtout en obligations ou en fonds prudents, descendez vers 3 ou 4 %. Si votre portefeuille est entièrement en actions et que vous visez quinze ans ou plus, 7 % reste un repère raisonnable. Au-delà de 10 %, vous simulez un scénario que très peu de portefeuilles ont tenu sur la durée.
Où trouver votre tranche marginale d’imposition ?
Elle figure sur votre avis d’impôt, dans l’encadré des informations complémentaires. Attention à ne pas la confondre avec le taux moyen d’imposition, toujours plus bas, qui rapporte l’impôt total au revenu total.
Votre tranche marginale, c’est le taux qui s’applique au dernier euro de vos revenus : 0, 11, 30, 41 ou 45 %. Les deux onglets du simulateur vous la demandent, parce que c’est elle qui décide si le barème progressif, celui qui s’applique à vos salaires par tranches, peut battre la flat tax.
Si vous n’avez pas votre avis sous la main, le lien « Je ne connais pas ma tranche » l’estime à partir de votre revenu net imposable et de votre nombre de parts, deux chiffres qui figurent eux aussi sur l’avis.
ETF capitalisant ou titres distribuants ?
Le choix pèse plus lourd qu’il n’en a l’air, et le simulateur le chiffre. Un ETF, ce fonds coté qui réplique un indice entier en une seule ligne, existe en deux versions.
La version capitalisante garde les dividendes à l’intérieur du fonds, où ils continuent de produire. La version distribuante vous les verse, et chaque versement est imposé l’année même.
Sur 50 000 € placés vingt ans à 7 %, le capitalisant laisse 154 090 € net d’impôt. Le même dossier avec 3 % versés en dividendes tombe à 142 748 €.
D’où vient l’écart de 11 342 € ? Le distribuant a payé 18 434 € d’impôt au fil des années, sur de l’argent qui aurait pu continuer à travailler. Le capitalisant, lui, paie davantage à la sortie, puisque sa plus-value est plus grosse, mais il paie plus tard et sur un capital qui a fructifié plus longtemps.
Solde de l’opération : 11 342 € de mieux pour le capitalisant.
C’est la raison pour laquelle un compte-titres se pense d’abord en supports capitalisants, tant que vous n’avez pas besoin de revenus réguliers.
Quels frais entrer dans le simulateur ?
Le bloc « Vos frais » attend trois chiffres, ceux de la grille tarifaire de votre courtier. Les frais de courtage, prélevés à chaque ordre. Les droits de garde, que certains établissements facturent chaque année pour la simple conservation de vos titres. Et la commission de change, qui ne se déclenche que sur les titres achetés dans une autre monnaie que l’euro.
Prenons un cas simple : 200 € par mois pendant vingt ans, à 7 %. Sans frais, le compte atteint 104 793 € et vous laisse 86 960 € net.
Chez un intermédiaire qui prélève 0,5 % par ordre et 0,4 % de droits de garde par an, les mêmes versements ne laissent plus que 83 054 € net. 3 906 € envolés en frais et en manque à gagner, pour exactement le même effort d’épargne.
Contrairement au PEA, dont la loi plafonne les frais depuis 2020, aucun de ces trois postes n’est encadré sur un compte-titres. La grille de votre courtier fait foi.
Lire aussi : Frais d’un compte-titres 2026 : ce que vous payez vraiment, les grilles réelles des courtiers et les postes que les comparatifs oublient.
Le conseil de Gustav
Avant de jouer sur le rendement, ouvrez le bloc des frais et mettez vos vrais chiffres, ceux de votre grille tarifaire. Le rendement, personne ne le maîtrise. Les frais, si. C’est le seul paramètre de la simulation sur lequel vous gardez la main à 100 %, et sur vingt ans il pèse autant qu’un demi-point de performance.
Comment est imposé un compte-titres en 2026 ?
La fiscalité du compte-titres tient en une phrase : les gains supportent 31,4 % par défaut, quels que soient la durée de détention et le montant. Pas de taux réduit au bout de cinq ans comme sur un PEA, pas d’abattement pour les petits portefeuilles.
Deux situations font exception : une tranche d’imposition basse, où le barème progressif coûte moins cher, et les titres achetés avant 2018, qui gardent un abattement lié à leur durée de détention.
Pourquoi 31,4 % et non 30 % ?
Parce que le chiffre a changé avec la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Si vous avez lu 30 % ailleurs, ce n’était pas faux : c’était le taux jusque-là.
La flat tax additionne deux blocs : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Ce sont les prélèvements sociaux qui ont bougé, passant de 17,2 % à 18,6 %. Ils réunissent trois contributions qui financent la protection sociale :
- la CSG, contribution sociale généralisée, à 10,6 %, celle qui a augmenté ;
- la CRDS, contribution au remboursement de la dette sociale, à 0,5 % ;
- le prélèvement de solidarité, à 7,5 %.
Attention à la date, parce qu’elle n’est pas la même pour tout le monde. Une plus-value réalisée en 2025 relève déjà des 18,6 %, alors qu’un dividende versé cette même année 2025 est resté à 17,2 %. Si vous déclarez des opérations de 2025, notre guide de la fiscalité du compte-titres détaille ce décalage.
Concrètement, sur 10 000 € de plus-value, l’impôt est de 3 140 € et il vous reste 6 860 €.
Quand payez-vous, et sur quoi ?
Trois natures de gains, deux calendriers différents.
Tant que vous ne vendez rien, vous ne devez rien. Un portefeuille qui double sans que vous y touchiez ne déclenche aucun impôt : la plus-value n’existe fiscalement qu’au moment de la vente. Un arbitrage, c’est-à-dire le fait de vendre un titre pour en acheter un autre sans sortir l’argent du compte, compte comme une vente.
Les dividendes et les intérêts, eux, sont imposés l’année où ils tombent, et votre banque prélève tout de suite. Elle retient les 18,6 % de prélèvements sociaux, qui sont définitifs, plus une avance de 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu.
Seule cette avance de 12,8 % est provisoire. Elle se reporte en case 2CK et vient en déduction de ce que vous devez, le surplus vous étant remboursé. Sous certaines conditions de revenus, vous pouvez demander à en être dispensé avant le 30 novembre.
Compte-titres ou PEA : ce que l’enveloppe change
Le PEA, ou plan d’épargne en actions, est l’autre grande porte d’entrée en Bourse. Il ne vous laisse acheter que des titres européens et plafonne vos versements à 150 000 €, mais passé cinq ans, il efface l’impôt sur le revenu et ne laisse que les prélèvements sociaux. L’onglet « Je projette » affiche en permanence ce que les mêmes versements donneraient dans un PEA de plus de cinq ans.
Sur un gain de 10 000 €, le calcul est sans appel.
| Enveloppe | Impôt sur le revenu | Prélèvements sociaux | Impôt total | Ce qu’il vous reste |
|---|---|---|---|---|
| PEA de plus de 5 ans | 0 % | 18,6 % | 1 860 € | 8 140 € |
| Compte-titres | 12,8 % | 18,6 % | 3 140 € | 6 860 € |
L’écart de 1 280 € correspond exactement à la part d’impôt sur le revenu que le PEA efface. Sur le scénario de départ du simulateur, 10 000 € puis 300 € par mois pendant quinze ans, il grimpe à 7 681 €.
Dans quels cas le compte-titres reste-t-il le bon choix ?
La première raison, c’est le plafond. Une fois vos 150 000 € de versements placés sur le PEA, tout ce que vous épargnez ensuite n’a plus d’autre destination qu’un compte-titres.
Vient le terrain de jeu. Le PEA n’accepte que des titres européens, donc les actions américaines, les obligations et la plupart des ETF mondiaux se logent forcément sur un compte-titres.
Il y a aussi les années perdantes, et c’est un avantage qu’on oublie : une moins-value de compte-titres s’impute dès l’année où vous la réalisez, alors que celle d’un PEA attend la fermeture du plan pour exister fiscalement.
Reste la transmission. Un compte-titres se donne de son vivant, un PEA se clôture au décès.
Lire aussi : PEA ou compte-titres : lequel choisir en 2026 ? pour le comparatif détaillé, et le simulateur PEA si vous voulez chiffrer l’autre enveloppe.
Vous avez vendu : comment calculer la plus-value de votre compte-titres ?
L’onglet « J’ai vendu » sert à l’autre moment de la vie d’un compte-titres, celui où vous remplissez votre déclaration. Vous y saisissez vos plus-values de l’année, vos éventuelles pertes, vos dividendes et vos intérêts, et il calcule l’impôt dû une fois les moins-values déduites.
Quelle plus-value faut-il saisir ?
C’est la question qui bloque devant le premier champ du formulaire, et la plupart des simulateurs n’y répondent pas. La plus-value, c’est le prix de vente moins le prix d’achat, frais compris des deux côtés puisque les frais de courtage entrent dans le calcul.
La difficulté surgit quand vous avez acheté le même titre en plusieurs fois. Vous ne choisissez pas les titres que vous vendez : le fisc impose le prix moyen pondéré. Toutes vos lignes se fondent en une seule, à un prix unique.
Prenons 100 actions achetées en trois fois.
| Achat | Quantité | Prix unitaire | Montant |
|---|---|---|---|
| 1 | 30 titres | 40 € | 1 200 € |
| 2 | 20 titres | 60 € | 1 200 € |
| 3 | 50 titres | 100 € | 5 000 € |
| Total | 100 titres | 74 € | 7 400 € |
Votre prix de revient est donc de 74 € par titre, quelle que soit la date d’achat. Vous en revendez 40 à 110 € : la plus-value est de 4 400 € moins 2 960 €, soit 1 440 €, et l’impôt de 452 €.
L’erreur classique consiste à croire qu’on revend les titres les plus chers, ceux payés 100 €. Elle donnerait 400 € de plus-value et 126 € d’impôt. Le fisc, lui, en réclame 452 €.
Dans quel ordre s’imputent vos moins-values ?
L’ordre n’est pas au choix, et le simulateur le respecte. Vos pertes de l’année viennent d’abord effacer vos gains de l’année. Si un solde positif subsiste, votre stock de pertes plus anciennes s’y impute ensuite, les plus vieilles en premier.
L’effet est immédiat sur la note. Avec 20 000 € de plus-value et 8 000 € de moins-values reportées, la base imposable tombe à 12 000 € et l’impôt passe de 6 280 € à 3 768 €. Vos anciennes pertes vous ont fait gagner 2 512 €.
Une précision qui compte : une moins-value ne s’impute que sur des plus-values de même nature, c’est-à-dire sur des ventes de titres. Elle n’efface ni vos dividendes, ni vos intérêts, ni votre salaire.
Que devient une moins-value que vous n’avez pas pu utiliser ?
Elle se reporte pendant dix ans, et elle se périme après. Une année entièrement en perte ne rapporte donc rien tout de suite, mais elle constitue une réserve à consommer avant l’échéance.
Avec 2 000 € de gains et 7 000 € de pertes, l’année est déficitaire de 5 000 €. L’impôt est nul et ces 5 000 € partent en case 3VH.
Lire aussi : Moins-value boursière : comment la déduire de vos impôts, le suivi du stock et la vente de décembre.
Flat tax ou barème : faut-il cocher la case 2OP ?
Le simulateur ne se contente pas d’appliquer les 31,4 % de flat tax. Il calcule aussi ce que vous paieriez au barème progressif et affiche le régime le moins cher, avec la mention « Cochez la case 2OP » ou « Ne cochez pas la case 2OP ».
Le barème gagne quand votre impôt sur le revenu pèse moins que les 12,8 % forfaitaires. Deux règles l’allègent encore : les dividendes n’entrent dans le barème qu’après un abattement de 40 %, et une fraction de CSG de 6,8 points devient déductible de vos revenus. Les prélèvements sociaux de 18,6 %, eux, restent dus dans les deux cas.
À partir de quelle tranche le barème devient-il perdant ?
La réponse tient en deux tranches. Voici ce que coûtent 10 000 € de plus-value, sans dividende, selon votre situation.
| Votre tranche | Flat tax | Barème (case 2OP) | La décision |
|---|---|---|---|
| 0 % | 3 140 € | 1 860 € | Cochez, vous gagnez 1 280 € |
| 11 % | 3 140 € | 2 885 € | Cochez, vous gagnez 255 € |
| 30 % | 3 140 € | 4 656 € | Ne cochez pas, la case coûterait 1 516 € |
| 41 % | 3 140 € | 5 681 € | Ne cochez pas |
| 45 % | 3 140 € | 6 054 € | Ne cochez pas |
À 0 % et 11 %, cochez. À partir de 30 %, laissez la case vide. Le seuil exact de bascule se situe à 13,7 % sur une plus-value, et le barème français ne compte aucune tranche entre 11 % et 30 %, ce qui rend la règle facile à retenir.
Ajoutez des dividendes et le seuil se déplace vers le haut, jusqu’à 24,1 %, grâce à l’abattement de 40 %. C’est pour cela que le simulateur vous demande le détail de vos revenus au lieu de raisonner sur un total.
Pourquoi la case engage tous vos revenus d’un coup ?
Parce qu’elle est globale, et c’est l’erreur qui coûte le plus cher : cocher la case en pensant à ses dividendes, puis se faire rattraper par ses plus-values. Impossible de prendre le barème sur les uns et la flat tax sur les autres. La case emporte tout, pour vous comme pour votre conjoint.
C’est pour cela que le simulateur additionne les trois natures de revenus avant de trancher. Un calcul fait sur les seuls dividendes conclurait souvent à l’inverse du bon choix.
Ce que le simulateur ne calcule pas
Quatre situations sortent de son périmètre, et mieux vaut le savoir avant de vous fier au verdict :
- la décote, cette réduction automatique qui allège les petits impôts et rend chaque euro déclaré plus coûteux qu’il n’y paraît ;
- le saut de tranche, quand un gros gain vous fait basculer dans la tranche supérieure : le taux à comparer devient celui d’arrivée ;
- l’abattement pour durée de détention, réservé aux titres achetés avant 2018 ;
- les rachats d’assurance-vie, qui peuvent à eux seuls renverser la décision.
Dans ces quatre cas, le résultat donne la bonne direction, pas le montant exact.
Lire aussi : Flat tax ou barème progressif : faut-il cocher la case 2OP ?, les points de bascule chiffrés et le droit d’y renoncer depuis 2026.
Quelles cases remplir sur votre déclaration ?
Une fois le calcul fait, le simulateur affiche les cases à reporter et les montants correspondants. Chacune attend une chose précise.
| Case | Ce que vous y portez |
|---|---|
| 2OP | À cocher seulement si le barème progressif vous est favorable |
| 3VG | Votre plus-value nette imposable, après imputation des moins-values |
| 3VH | La moins-value de l’année, si l’année est déficitaire |
| 2DC | Vos dividendes bruts, avant tout prélèvement et avant abattement |
| 2TR | Vos intérêts |
| 2CK | L’avance de 12,8 % déjà prélevée sur vos dividendes et intérêts |
Deux pièges reviennent chaque année. Le premier concerne la case 2DC : le montant à déclarer est le dividende brut, pas la somme qui est arrivée sur votre compte. Entre les deux, la banque a déjà retenu 31,4 %.
Le second concerne la case 3VH, qui ne reçoit que la perte de l’année en cours. Votre stock de pertes plus anciennes ne s’y cumule jamais : il se suit sur la fiche 2074-CMV, année d’origine par année d’origine, et c’est à vous de le reporter.
Attention à ce qui est pré-rempli et à ce qui ne l’est pas : vos dividendes et vos intérêts arrivent seuls dans les cases, votre plus-value jamais. Les cases 3VG et 3VH sont à saisir à la main, chaque année, et le pré-remplissage du reste ignore forcément ce que votre courtier ne connaît pas, à commencer par vos moins-values antérieures et vos comptes ouverts à l’étranger.
Le conseil de Gustav
Notez votre stock de moins-values quelque part, avec l’année où chaque perte est née. Il ne figure sur aucun document unique, il ne se reporte pas automatiquement d’une déclaration à l’autre, et il disparaît au bout de dix ans. C’est le seul avantage fiscal du compte-titres que les épargnants oublient de réclamer, simplement parce qu’ils ne se souviennent plus de l’avoir.
Un simulateur travaille sur des hypothèses, alors que votre portefeuille bouge tous les jours. Pour suivre la valeur réelle de vos comptes et ce que vos plus-values pèseraient à la sortie, centralisez-les sur Gustav.
Questions fréquentes sur le simulateur compte-titres
Le simulateur tient-il compte des frais de courtage et des droits de garde ? Oui, et c’est rare. Le bloc « Vos frais » accepte les frais de courtage par ordre, les droits de garde annuels et la commission de change. Chacun est prélevé au bon moment dans la projection : le courtage et le change à chaque versement, les droits de garde une fois par an sur la valeur du portefeuille.
Un ETF capitalisant est-il imposé avant la revente ? Non. Tant que le fonds réinvestit les dividendes en interne et que vous ne vendez pas vos parts, aucun impôt n’est dû. C’est tout l’intérêt du support capitalisant sur un compte-titres : l’impôt attend la sortie, et l’argent qui n’est pas parti en impôt continue de produire entre-temps.
Que se passe-t-il si je vends à perte toute l’année ? Vous ne payez rien et vous conservez une réserve. La perte nette part en case 3VH et vient réduire vos futures plus-values de titres pendant dix ans. Elle ne se déduit jamais de votre salaire ni de vos revenus fonciers.
Faut-il déclarer un compte-titres si je n’ai rien vendu dans l’année ? Vous n’avez aucune vente à déclarer, mais les dividendes et les intérêts encaissés, eux, se déclarent même sans aucune vente. Et un compte ouvert à l’étranger doit être signalé chaque année, même vide et même inactif.
Les abattements pour durée de détention existent-ils encore ? Ils sont réservés aux titres achetés avant le 1er janvier 2018, et seulement si vous optez pour le barème progressif. Pour tout ce qui a été acheté depuis, ils ne s’appliquent plus. Le simulateur ne les modélise pas : si vous détenez des titres anciens, votre impôt réel peut être inférieur à ce qu’il affiche.
Rédigé par l’équipe Gustav. Gustav est immatriculé en tant que CIF (Conseiller en Investissements Financiers) auprès de l’ORIAS. Les chiffres de cette page sont des simulations : ils donnent des ordres de grandeur, pas des garanties, et ne constituent pas un conseil en investissement. Investir en Bourse comporte un risque de perte en capital, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Dernière mise à jour : août 2026.
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